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C est un kilo de fraise, cet urticaire,
au béret français et à la jeanne d'arc du vicaire,
un franc parlé, juste présent d'un passé volontaire,
et un monsieur avec sa marine sont prêt pour la fouragère..
C'est presque un litre de moules de bouchot façon marinière,
un parti qui festoie sur le front en gouttes passagères,
quand une tempête vient de s'abattre sur une france ouvrière,
ils prennent les votes de l'ombre, soleil ardent d'une meurtrière..
C'est presque un vase qui déborde d'eau claire,
la transparence d'un pays qui siffle dans l'air,
celui d'un temps où le social brandit la bannière,
d'un changement qui pousse plus loin la barrière..
La poussée, une force d'immersion insaissisable de la matière,
des poings et pieds liés,forçats du monde en révolte d'une filière,
à l'orée de l'avenir, les fraises des bois , cueillette involontaire,
la poussée est là, bien là, elle ne partira pas à la fourrière...
didou écrit le 26 05 2014
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