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Au clair de la lune qui garde les secrets de l'histoire,
celle qui fut conter sous les draps froissés sans y voir,
l'enfance se souviens de la nuit qui rêve en nos mémoires,
fragile et sensibilité, heures fugaces de nos échapatoires..
Dans les champs de blé, nos caresses ramassent le vent,
celui qui ondule dans les cheveux ébouriffés en dépit du temps,
à l'attente des premiers émois sans pourquoi ni comment,
la mémoire ne tient pas rigueur aux amours d'antan..
dans les prés, l'insouciance , douce enfance des délices,
merveilleux pays de nos équilibres qui accomplissent,
des prouesses en haut des talus où se glisse,
la mémoire des genoux écorchés si complices..
Douze travaux de sentiments si vite oublier de notre mémoire,
l'enfance construit la boite à idées de nos actes aléatoires,
un baiser rose sur le rosée de nos passions jubilatoires,
la cantine se ferme à clé qui songe à cette victoire..
L'enfance a une mémoire , un éléphant si tromperais forcement,
dans ce magasin qui regarde à travers le temps...
Didou écrit le 02 02 2014
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