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Il eu la grâce d'assister aux banquets des dieux à l'amicale,
ses montagnes et ses champs lui donnait la faveur d'un or viscéral,
ses épis plus lourd que le vent qui moud le grain de ces céréales,
il n'était qu'un mortel au pays des cieux , éternel vie sans escales..
Il partageait la coupe et l'élixir des dieux et se disait qu'il était impartial,
pourtant un jour un des esclaves vola un chien en or sans morale,
et il le dissimula dans son palais de roi, temple à l'impériale,
mais voilà , les prêtres avaient vu le stratagème à cette royale,
il mentait en disant à ces prélats qu'il ne l'avait caché à la bestiale,
ceux-ci repartirent et ces dieux ne savaient rien de cette pastorale,
pourtant dire la vérité est mieux que le mensonge à ces paroles tribales,
l'honnêteté plutot que le vol paie la justice dans le mal...
Il se mit a dérober breuvages, nectar et ambroisies, rien ne le suffirait à ce tribunal,
des tentations incontournables qui mettent en péril sa demeure et ses pensées amicales,
pourtant il s'aperçu qu'il n'était qu'un mortel aux yeux célestes de ce dieu patriarcal,
il se prosterna en demandant pardon à Zeus, mais la colère l'envoya en tartare féodale..
Depuis au pays des morts, il vit grâce à ses bains d'eau fraîches et claire et virginale,
il doit s'abreuver entre ses mains que de sable de ces récoltes et de sa terre ancestrale,
il ne peut plus manger ni fruits pour apaiser sa faim car le vent les emporte à la frugale,
pour punition , un rocher tient en équilibre au dessus de sa tête comme un liane végétale..
C'est ainsi, que ce roi félon subit cette torture et que ses fils bouilaient dans une marmite subliminale,
voici mesdames et messieurs que le tentation est forte comme une tentacule à la tentale,
vivre de rien même si l'or coule à flots, sur le fleuve indigène de nos pensées gutturales,
vivre de tout même nu, est aussi facile dans cette légende des siècles des dieux et de tentale...
Didou écrit le 20 11 2013
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