le vendredi 18 juillet 2014, à 09:31. Posté
par Françoise
le temps parfois traverse
l'épaisseur de la page blanche
franchit la ligne du silence
à la recherche des comptines
que l'on coyait avoir oubliées
mais la petite musique
des voix de notre enfance
nous fait tourner depuis toujours
sur le manège de la mélancolie
où nos rêves galopent sur des chevaux de bois