cauria le jeudi 03 juillet 2014, à 15:33 ----
Quelle classe, ce texte ! |
|
Cerise le jeudi 03 juillet 2014, à 16:06 Merci pour ce poème "engagé" que j'approuve.
amitiés
Béatrice
|
|
salus le jeudi 03 juillet 2014, à 16:41 ----
Ça alors !
C'est moi, Salus, qui a écrit le premier com ! |
|
Ivy le jeudi 03 juillet 2014, à 16:51 Espérons que cesseront un jour ces jeux cruels.
Amitiés
----
http://www.mespoemes.net/recreation |
|
Thierry le jeudi 03 juillet 2014, à 17:24 Salus....Bizarre, bizarre.
|
|
cauria le jeudi 03 juillet 2014, à 21:54 ----
(Explication dans "bug" de Loïc) |
|
rivaudais le vendredi 04 juillet 2014, à 00:25 ----Comment ne pas approuver ce texte, très bien écrit et qui sonne et résonne -raisonne- si juste et ses commentaires. La barbarie parfois ose s'appeler culture et tradition. Ou art de la cuisine , quand on pense à tous ces animaux sacrifiés, souvent élevés pour être sacrifiés. Et dire que moi aussi je mange de la viande (de moins en moins d'ailleurs)
http://www.mespoemes.net/philipchevalier |
|
oliverjane1950 le vendredi 04 juillet 2014, à 14:17 C'est un merveilleux poème qui dénonce la bassesse humaine...
et le dernier quatrain est ma gni fi que...
Je m'étais documenté, afin d'écrire une poésie sur ce sujet, qui tarde depuis trois mois déjà...
Voici un copié/collé de ce que subissent les taureaux avant d'entrer dans l'arène... c'est impensable ! odieux ! :
Un jeu truqué
L’agonie commence bien avant l’entrée dans l’arène. Pour le taureau, la plus fatale étant « l’afeitado » ou l’amputation d’une partie de ses cornes qui modifie durablement son sens spatial. Pour cette opération à vif, le taureau est enfermé dans un box étroit d’où ne sortent que ses cornes qui sont sciées de plusieurs centimètres pour donner une chance supplémentaire aux acteurs de la tuerie de ne pas être blessés. Si elle n’est pas avalisée par les aficionados, ça n’en demeure pas moins une pratique courante. Et ce n’est pas là la seule comme nous avons pu le constater lors de nos investigations en caméra cachée. Une panoplie de tortures permet d’affaiblir le taureau avant son entrée en scène : usage de tranquillisants, d’hypnotisants et même de sprays paralysants, coton enfoncé dans les narines qui descend jusqu’à la gorge pour rendre la respiration difficile, sacs de 100 kg qu’on lâche sur les reins jusqu’à une trentaine de fois…
Le tout après avoir supporté des conditions de transport inacceptables au cours duquel l’animal ne peut ni boire ni manger (il peut perdre jusqu’à 30kg lors de celui-ci). Une fois dans l’arène, la barbarie s’exprime avec force piques, banderilles et autres épées (cf. encadré) soutenue par les acclamations d’un public de moins en moins aficionado et de plus en plus voyeur, mu par le plaisir, malsain, que procure la souffrance et la mort.
Merci Thierry... Amitiés. Oliver
www.mespoemes.net/oliverjane1950
|
|
cerise le vendredi 04 juillet 2014, à 17:02 Oliver,
pfff eh ben je ne savais pas tout cela, c'est encore plus monstrueux que je ne l'imaginais. Lâche et monstrueux oui...pfff |
|
philipchevalier le samedi 05 juillet 2014, à 20:32 Dommage que ton poème ne puisse faire cesser ce jeu barbare et atroce......
On peut dire que l'humain est capable de toutes les cruautés....
Un très bel écrit....
Amitiés, Domie...
http://www.mespoemes.net/philipchevalier |
|
Domidom le samedi 05 juillet 2014, à 20:34 .Encore zappé de notifier mon pseudo....
A plus, Domie... |
|
|