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Déboutonner cette sotte, la vertu s'immisce,
au flou d'un voile, où l'étoile déflore le vice,
une douleur presque vertueuse, vénineuse,
à ce flot sanguinolant, à cette marée vénéneuse.
Bousculer l'impropre, la bulle de savon s'envole,
dans le bassin de cette fontaine où la lumière s'étiole,
le va s'en vient, aux vents qui effleurent sa peau de soie,
le vice s'invite dans le ventre si propre quand il se noie.
Tous se bouscule dans cette joie, jolis prémices,
venin sirupeux qui entre et qui glisse,
dans l'antre d'un triangle, vertu si lisse,
douce complice, l'épine est un piquant qui se hisse..
Les espoirs sont des secousses à ces draps froissés,
ils poussent loin le plaisir d'un désir angoissé,
dans cette frousse si volage aux délices de cette brousse,
un goût restant en bouche, un rosé de pamplemousse...
Tristes vices, la capuchon au chaperon rouge,
la mousse se délecte de ces anges qui bougent,
vénus est un vice, à cette vertu qui forge,
le sang monté à la tête des épis d'orge...
Tristes vices, l'intense est immense à ces joies maladresses,
aux actes originaux de ces pures caresses,
le vice est un sire, vertueux de cette princesse,
qui déborde d'émotion et qui en nous ne cesse....
didou écrit le 26 12 2013
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