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Départ sur le quai, un baiser volé à emporter,
quitte ou double, un trouble vient de nous acquitter,
demain sera le jour ou toujours on pourra se quitter...
Retour, parcours, l'arrivée de cette attente est à portée,
de ce bagage, de ce voyage, à ce présage importer,
par le visa, un autocollant, un tampon de l'amour cacheter..
Un au revoir, par devoir, à savoir garder le plus souvent,
pas de mouchoirs à ces sourires qui regardent devant,
il faut se quitter pour s'aimer toujours aux soleils levants...
Se quitter, mais auparavant, conserver l'ultime de cet intime,
toujours frisonner, toujours aimer l'autre avec son regard sublime,
nous sommes la victime de cette circonstance de ce scénario, infime..
Il faut se quitter souvent, pour s'aimer toujours, suite de cet amour,
dans l'hotel de la gare, gare aux préjugés, gare au jugement dernier,
la chambre toute embarrassée de nos ébats, de cette caresse du jour,
la clé tourne le double tour, un passe que l'on ne peut nier...
il faut se quitter parfois, pour s'aimer toujours...
dIdou écrit le 28 12 2013
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