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Dans le salon de lecture, sur le mur,
une bibliothèque aux livres qui susurrent,
des passages interdits de ces oeuvres où le murmure,
l'amour romanesque qui entre dans ce conte, c'est ma griffure...
Conte des milles et une nuits, un passage secret,
s'octroie une lumière à ces candélabres qui créent,
une ambiance sulfureuse, passage d'un amant discret,
dans le château aux grandes fenêtres ajourées par cet indiscret,
le valet de pied à la silhouette difforme se compromet,
pour sa maîtresse, une dame de la cour qui peut se consacrer,
à ses plaisirs , aux délices d'une aventure sucrée et nacrée...
Dans le petit salon, une ouverture parfaite à ce livre ouvert,
une antichambre avec un lit aux parures de soie jaune et vert,
le jeu d'une chandelle se permet des ombres inertes,
coquin amour, les amants se livrent à des soupçons à couvert,
par le bruit d'une chouette, ou d'un chat courant vers une souris,
à pas feutrés, doucement les souliers et les escarpins vernis,
se défendent de chasser cet intrus, cet amour secret de passage,
un gentilhomme et une dame s'épanouissent dans le taffetas aux airs sages,
le froissement de ces tissus , hardeur aux son qui déboutonne le corsage,
c'est un passage secret, une couleur carmin qui envahit leurs visages...
Dans le salon de lecture, le livre d'une érudite se ferme doucement,
dans le salon la lecture est secrète au passage de ce dépouillement,
dans le salon de lecture, le secret est un passage à ce déraisonnement,
dans le salon , cette lecture est un passage obligé par un secret, énormément...
Didou écrit le 03 01 2014
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