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Vois-tu dans ton pauvre crâne
Chahuter ton désespoir,
Ce matin, à la gueule d’un soir,
Dans sa robe de gitane.
Vois-tu l’affreux sourire
Du temps, sous l’opale des jours,
L’éphémère, sous l’abat-jour,
Qui jamais ne peut guérir.
Attends, ferme la porte,
Il ne fait qu’un soir dehors,
La lumière nous dévore
Et dans son lit nous emporte.
Vois-tu, en un long soupir,
Danser l’étrange douleur
Des adieux dans les cœurs,
Quand soudain tout expire.
Tout expire dans nos yeux,
Va, Ferme tes paupières,
L’oubli a ses chimères,
Au plus profond des cieux
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Texte protégé par une licence CC BY-NC-ND 3.0
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