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Infusion qui trompe son monde dans ce bar à thym,
à la gorge chaude des mots si puritains,
baratin, du blabla qui décolle le papier peint,
le bar a teint à la virgule près qui déteint,
sur la bouche humectée d'un salon de thé hautain,
par cette délicate mangeuse d'homme dans son baratin.
Interdiction où se cache l'envers de l'endroit du baratin,
fusion des regards, l'orgueil se met sur son trente et un,
en costumes aux lignes satinées et en robes du soir au teint,
de pêche, un orange abricot dans ce melba de traîne patin,
les lèvres se glacent à ce délice d'une coupe pleine à ce gratin,
un baratin si fin, si mutin, aussitôt fait et emballé et parti au lointain.
Baratin, bar au thym, bar à teint, bar hautain , herbes si parfumées,
dans ces paroles si tatasses qui boivent l'eau salée de ce fumé,
de poison, de poisson aux arêtes qui s'envolent dans la volute de fumée,
baratin , du quiproquo en délit, aux dents rongés dans ce résumé,
on ne dit plus rien, tout se dit dans ce baratin à la plume de présumé,
l'amour baratin, une élucubration à un cheveu près déplumé, remplumé,
par un sentiment si présent à ce phrasé allumé et assumé.
Du baratin, mais que c'est bon de parler à l'autre...
Didou écrit le 06 01 2014
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