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La folie a un grain sans gêne,
un épi qui en dépit est en nous homogène,
un passager clandestin dans notre collagène,
c'est du mou très loufoque pour nos allergènes.
Il se fait remarquer pour nous embarquer,
dans une glissade sur le cire de tous les parquets,
un atterrissage forcé dans la tête où nos implants,
de ces grains de folie dessinent sans trait les plans,
dans ces moments de délire où on a le OK.
Moulu dans ce décousu de tous les impromptus,
motus la bouche est grande ouverte quand elle se tue,
à prononcer l'imprononçable , l'inévitable têtu,
celui de grain de folie sans gênes et si pointu.
Cette madame est sans gênes, nos neurones suivent la caravane,
du désert au campings avec des piquets de tente , courtisane,
elle séduit notre folie en grains de beauté en partisane,
voici le sans gêne d'une folie se mélangeant à notre quotidien mythomane.
La folie a du grain, récolte de nos gênes pathogènes,
et pourquoi celà pourrait occasionner notre gêne,
celle dont à besoin pour vivre l'instant présent hallucinogène,
a-t-on besoin d'une piqure d'antiseptique et d'antigène,
pour respirer l'air du temps, une bouffée d'oxygène...
Didou écrit le 01 05 2014
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