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Tant que le bien parait pur à nos yeux avides, d’ignorant
Nul doute ne module la façon de voir l’inertie de ces clauses
En surprise coule le mal aimé, car aimer est un mal dominant
Mais quand le bon coté de la négation, transcende l’apothéose
L’acquis ne profite à son emprunteur, en un acte ascendant
Les larmes de joie d’autrui, faisant paraitre la peine en prose
Les éclats de rire, en un cri de douleur fluide et transperçant
Cette sensibilité comme un incubateur pensif et morose
Au calque du litige invisible
Le peut-être a un sens invariable
Fixant le désaccord palpable
Pour oublier le fait capable
Croire en l’impossible, structure l’hypothèse de réussite
Alors que la liberté demeure la chimère, de l’éventuel
La réalité cloisonne de son silence, l’espace qui suscite
Un espoir temporaire, sur une durée éphémère usuelle
Ne définir le hasard de la situation, teint grise anthracite
Attend le contre jour, pour s’incruster en aquarelle
Sur le dos d’une souffrance méconnue, très explicite
Il s’endorme par habitude du moment et devient immortel
Le mal a bien fait ? Et parfois le bien fait, fait mal a son insu la réversion est tellement présente, qui peut affirmer toujours bien faire, tant se disent mal aimés alors qu’ils sont seuls, alors la solitude est leur contexte
Et le refoulement de sois même leur concept
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