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Puisqu'il est dit
Que le terme est arrivé
Que tout est fini
Je te souhaite en aparté
D'avoir tout fait,
D'avoir tout dit...
Puisque le diable et sa faux
Encore eux, encore chaud....
Il a prononcé son nom
Il a prononcé les mots
Au ciel, ils sont
Nos pères, ces cons!...
Ton coeur libéré
Du poids des mots,
Des onomatopées…
Emporte a tire-d'aile
Son âme légère,
Jusqu'au ciel
Et des barreaux de fer
Ont tués le mien
Jusqu'au ciel...
Je reste ici-bas
Et supporte ma haine,
Rubis grenat,
Couleur de ma peine...
Pleurer les morts,
Pour quoi faire?
Vivons enfin sans le père!
Qui est aux cieux, juge éphémère...
Prend ce baiser,
Il est pour ta joue
Sincère gage d'amitié
Puisqu'elle tourne, la roue...
Vas, vis, et deviens,
Ce que le très-haut
De son siège divin,
A prévu pour toi, ses desseins
Libéré du joug,
Amoureuse de ton destin
Embrasses-le, embrassez-vous
Prends-le, lui et sa main...
Le bonheur la-la-i-tout...
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