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Du brouillard de la vérité, aux pastels de raison masquée
Diluant les propos primaires, en une retouche brève
Positionné au premier plan, et figé en arrière pensée
Nulles gênes de largesse à ignorer, en ce jour de trêve
L’on ne le voit, par transparence en ligne de visée
Snobant mon être en cire, qui voilà révolte se relève
Sur une rare esquisse de fin, gris lisse au teint chloré
Au défit de l’opacité nette, pour apparaître en un rêve
Et prendre sa place unique, en une lumière d’obscurité
Sans laisser le destin choisi, tracer en un mot de rêve
Le trottoir de la réalité sur le passé, glisse en arc saccadé
Et bientôt la surface du souvenir, vidée limpide se lève
Il attrape son accroche-cœur, en désir de pense-bête
Pour formuler sa martingale, en un seul coup de poker
Mais la roue tourne, et plus de repère couleur gomette
S’approcher au grand jour, de la zone black mortuaire
Insufflé la mise qui tapisse, sur le chemin des roulettes
Sur le parcours des suppositions, aux valeurs forfaitaires
L’on repart un jour de nulle part, issu des oubliettes
Et la vague humaine au reflue, refuse le ressac envers
La préférence de l’être exposé en multiple de palette
Ou tout autre ignore l’un, bravant en bouc émissaire
Voir et admirer les superpositions d’idées, en facette
C’est savoir se reconnaitre, pour bannir l’air austère
« Le recule sur soi-même conforte l’éveil de l’extraverti, et pourtant la timidité génère tellement d’énergie et d’audace que l’introverti qui nous habite bouscule les fondements de notre vouloir »

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