|
Il est donc écrit
Que tu me feras boire ce calice
Jusqu’à la lie...
Que les vautours,
les chauves-souris
Ont eu raison de l'amour
Et tu souris
Puisque tu aimes
Comme a 16 ans
L'amour, les serments, les poèmes
Ne sont pas importants
J'ai vu ta lumière Amour
Et j'y ai cru
Malgré les abats-jours
J'y ai cru
Que tu es l'unique Amour
Que j'ai voulu,
Mais le diable a plus d'atour
Que moi nu
Alors restes dans le nid
"Puisque maman l'a dit"
Et ignores mes appels
Je m'enterre, a tire d'aile
Je souhaite que tu ne saches jamais
Voir se que je t'ai donné
Que mon cœur repose en paix
Par ton ignorance, torturé
Danses donc
Puisque tu suis déjà
Une autre trace, d'autres pas
Je pourrais dire que j'ai aimé
Une petite fée,
Qui l'espace de quelques mois
A cessé de se cacher
Mais puisque grandir,
N'est pas autorisé
Elle a retrouvé le pire
La nuit, ses mirages, ses onomatopées
Sur tes échasses,
petite fée
Tu crois dominer mais tu t'exposes,
Petite fée
Je t'avais réservé une place,
A mes côtés...
Et les œillères,
Qui te cachent la vérité
Sursis éphémère,
Ton chemin dissimulé
Tu le sais, tu le sent
Que ton homme est toujours présent
Qu'il attend quelque chose d'énorme
Mais ta frayeur est hors-norme
Pourquoi toujours oublier
Ce que tu sais?
Pourquoi toujours nier
Ce que je fais?
Il est possible aussi
Que je me sois trompé
Que les erreurs, les amis
Soient finalement ce que tu es
Le bonheur entrevu dans tes yeux
Trésor caché derrière l'image
N'était peut-être qu'un vœux,
Un trompe l’œil, un mirage...
Alors je meurs
A petit feu
Je découvre avec horreur
Que pour toi, c'était un jeux...
Rien n'est vraiment important
Quand on est adolescent
L'amour va et viens
Mais tu laisses mon cadavre sur le chemin...
Sans faire exprès,
Tu as assassiné notre enfant.
Sans faire exprès,
Comme souvent...
|