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Si tu savais se qu'il me coute,
Mon Amour,
De voir mon coeur prisonnier du doute...
Sentir la brise éloigner
A coup de bourde,
Ma bien-aimée...
J'ai beau ne pas savoir,
Laisser dire,
Tout laisser choir..
Je subis l'amer venin
De ta faiblesse,
De mes besoins...
Et l'écume des jours
Ne suffira pas,
A t'oublier pour toujours
Je n'ai que toi petite étoile
Mais si tu ne brille pas pour moi,
Mariée sans voile
Je suis donc voué,
Triste panda,
Aux nuits sans été
Sans être ni avoir,
Mon cœur et la peau mêlés
L'amour au désespoir...
Où murmurer ton nom est un supplice,
Posséder sans savoir
Despote, enfant sur la lice...
Errer de nuage télévisé
En fragment d'humain
Éparpillé...
Artificiel est le sommeil
Et les valeurs,
Tout pareil...
Panneaux de malheur
Et nuisibles malfaisants,
Régissent a l'envie le cœur
De ma bien aimée, je me rend
Puisqu'obscure est le couloir
Je hais et respire encore
L'éther de ton dortoir,
Ce qui ne tue pas me rend plus fort
Le paradis est au ciel
Mais les Dieu se sont servi
Il ne reste dans ma vie,
Plus de toi, plus de sel
A genoux devant Mamon,
Les moutons récitent,
Les prières a l'unisson
Que le diable répète
Et ce monde est bien le sien
Tu me le cries,
On me l'avait dit,
Un bas monde... de chiennes, de chiens...
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