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Que demeure elle fût, la gloire est un péril,
vainqueurs des rues, l'indigent est puéril,
dans le ruisseau de l'eau courante de ce juvénil,
à ces boutons de nacre de la cendre noire et fertile.
Quelles denrées fussent manger, la gloire est une récolte,
triomphe des champs, le nomade est en révolte,
le pain est bis dans cette blancheur qui virevolte,
dans l'air, l'électricité se transforme en volts.
Quelle butte sur l'eau, la gloire est si étanche,
aux barrières d'une société, elle a sa revanche,
à la fontaine des rivières, quand tombe la branche,
tel un péril aux feuilles des saisons et des avalanches.
Qui digère les aliments à cette gloire de vaincre,
une révolution des émeutes qui reste à convaincre,
à ces gens sur le pavé à qui l'aumône n'est pas un simulacre,
au péril d'une liberté qui égorge l'envie de ce massacre.
A vaincre sans péril, il reste un bien dans le mal qui demeure,
gagnant à chaque fois, il consolide la tempête des heures,
des innocents et des combattants d'un monde extérieur,
celui d'une gloire qui se voit à la moindre suée intérieure.
à des humains qui font la mendicité encore de nos jours...
Didou écrit le 19 12 2013
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