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Sur la voie publique, la satyre écrit,
écrit un conte dont la pudeur s'en tire,
s'en tire à bon compte qui tire,
qui tire sur l'attentat de cet écrit..
Cet écrit, que la satyre a lu des contes,
contes de la voie ordinaire qui racontent,
qui racontent que la chasteté se conte,
se conte et se trouve dans la bibliothéque de la honte.
De la honte, une retenue qui se met à nue,
nue comme ce vers qui est détenu,
détenu dans cette satyre dévêtue,
dévêtue dans cette écriture sans vertu.
Sans vertu, la satyre s'émeut et se tut,
se tut à ne rien dire et se tue,
se tue dans le vice qui s'évertue,
s'évertue dans cette faune à l'impromptu..
L'impromptu de cette satyre, elle attire son office,
son office à la paroi d'un léger caprice,
caprice des dieux, moelleux avec sa crème des délices,
des délices, quand la satyre en tire son bénéfice..
Didou écrit le 21 05 2013
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