|
|
|
Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi |
|
|
|
|
le mercredi 29 janvier 2014, à 01:44. Posté
par Blacksad
|
|
Laisses-moi porter ta honte
Toi qui avance sans me voir
Laisses moi tenir le compte
De tes droits, de tes devoirs
Bouddha urbain
On me laisse en offrande
Moins qu'a un chien
Même si je quémande
Je suis l'épouvantail
Qui attire les oiseaux
Je suis le chef de gare
J'insulte couches-tard et lèves-tôt
Je suis la bouteille à la mer
Qui vous crie: fuyez!
Que le ciel est amer
Et les vagues dorée
Qu'il est gris ce sable
Sous mes pieds
Comme vos regards misérables
Et vos vies souillées
Et je bois avec panache
Le nectar de mon ennui
Que tu as payé lâche
Pour que je prie
Pour toi et ton cache-misère
Qui ne cache rien vu d'ici,
Mon terrier solitaire
Domine vos bassesses infinies
|
|
|
|
| Donner
une note à ce poème ... (Note actuelle : Pas de note) |
| Vous devez être connecté sur Mespoemes.net pour donner une note à un poème. |
|
|
|
|
|
commentaire ( 1 ) (Ajouter un
commentaire) |
fokoua jean carlos le mercredi 29 janvier 2014, à 09:01 Le poète pense toujours être un être supérieure. Un être supérieur qui a une lourde mission: dire aux hommes ce qu'ils n'aimeraient pas entendre dans un langage qui l'accroche. |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi |
|
|