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La jalousie s'embarque dans les soupçons,
elle croit en cette dérive où mordent les garçons,
l'exploit qui a faim de cet hameçon,
péché d'acte d'amour en colimaçons.
Il erre dans le labyrinthe de cette coursive,
le sentiment crédule aperçu de l'autre rive,
l'implosion à ces artifices qui arrive,
droit dans l'eau de cette barque à la dérive.
Sans elle notre masculin part à la dérive,
un geste vers ses yeux, et elle esquive,
notre coupable coeur, et en excessive,
elle écarte notre émotion explosive.
Danger des mots, une dérive de moissons,
interdit de passions, une dérive piquante à nos buissons,
dénis des maux, c'est la dérive de nos moussons,
la dérive quand elle vient à nous, elle vogue dans nos unissons...
Didou écrit le 30 06 2013
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