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Qu'il est dur de supporter ta violence
De ne plus être aimer de la seule à laquelle on pense
Ras-le-bol de mes états d'âme, de mes névroses
C'est que je n'ai rien à offrir si c'n'est ma prose
Qu'as-tu vu pour t'arrêter en chemin?
Ton nom est un combat de roi
Trop grand pour un vulgaire spadassin
A genoux devant toi
Ha tu me fais payer la misère
Que tes pieds foulent au réveil
Construire un cimetière
Et vider bouteille sur bouteille
Puisqu'il faut mourir encore
Et que je ne sais pas t'aimer
La règle est de pythagore,
Je souffrirais sans trembler
Te voir heureuse sera mon supplice
Quand j'applaudirais tes réussites
Ho je ne suis qu'une béquille
Fatiguée, amoindrie, et qui vacille...
Jettes donc ce fatras repoussant
Et chausses d'or tes gants
Le Monde est couvert d'amants
Qui à défaut d'être bons, seront charmants
Car un jours tu me regretteras
Et je goutterais cette minute
Comme le miel d'un épicéa
Avant le gel, la folie, ma chute
Tu me manques, et l’éternel Enfer
Auquel me vouent tes regards indifférents
Me rappel les acides revers
De ta langue à mes dépends
Et je sais que mon avenir s'écrit loin de toi
Que le rêve à emprunté au bonheur ton nom
Et qu'il te faut un autre roi
Pour que de ton amour tu fasses le don...
J'ai lu "l'hymne à la beauté"
Et j'y ai vu ton visage
Que n'ais-je su exaucer tes vœux
Toi et ton Amour sauvage.
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