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De la laine de mouton quand panurge dit en avant toute,
c' est un âne têtu, qui mange cette carotte,
c'est kiff kbiff bourricot,, c'est le père noel avec sa hotte,
que me dit ' oter, enlever en moi ce doute',
c'est du caviar en boite, un esturgeon dans mon blanc bonnet,
c'est mon identité sous mon bonnet blanc sus nommé.
De l'alpaga qui crache des postillons sur ma figure,
un mascara qui étoffe le fil de mes aventures,
su mon blanc bonnet, c'est tout pareil, c'est identique,
sous mon bonnet blanc, mon crâne ébouriffé sous mon fanatique,
une pensée imaginaire, mon ciboulot qui est hystérique,
sous mon beau nez coule des eaux féeriques,
hé oui, il fait froid, c'est l'hiver, ça glisse sous mon cubique.
De la plume d'oie dans mon oreillée maléfique et endormi,
pas de gras dans mon foie qui se mange sur mon grillé insoumis,
par ces mots brusques qui courent dans mon pré catalan,
mon berger garde bien mon troupeau qui parle si lent,
dans mon blanc bonnet et mon bonnet blanc qui s'étale sur le banc,
de mon poisson fumé, piégé dans le filet de ma pêche melba,
sur ma banquise qui vous donne tant de fanons de ma baleine ici-bas.
Blanc bonnet et bonnet blanc, il manque un pompon sous mon lampion,
je l'attrape vite sur le manège enchanté de mon esprit qui balance du croupion,
je suis comme le canard boiteux qui est fatigué dans cette savane où mon lion,
rugit d'écrire ces petits plaisirs , cette broussaille qui prend feu sous mes ions,
hé oui, bonnet blanc et blanc bonnet c'est du pareil sous mon chapeau en fusion.
Didou écrit le 30 11 2013
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