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Rentrant d'une ballade dans paris,
il se trompe de quai à la station champs de mars,
entre le luxembourg et la tour maubour
il lit dans ses pensées à la vue de tourtereaux,
il est prêt à composer un prélude sans farce,
dans sa tomate rouge des notes éparses,
qui vole à la pie, sa plume d'encre qui rit.
Toujours en éveil, au son d'un matin sur l'aurore,
il se distrait sur son piano avec ses doigts d'or,
voulant faire mieux qu'hier encore mieux que demain,
il suggère à sa femme de lui tenir la main,
vite, vite , l'inspiration naît dans ce distrait,
à l'arrêt d'un bus quand il a oublier son ticket..
on dirait presque l'inspecteur gadget avec son imperméable,
à ces gouttes de pluie, évidemment il se revèle si perméable,
venant d'un autre monde, rêveur il se mêle les pieds dans le tapis,
une moquette vient l'avertir, que ce Philipp est très gentil,
une distraction, une cocasserie, des mots en pamoison,
il tourne la tête avec un humour si chaleureux au coeur de sa moisson,
c'est une récolte, un cru nouveau, une vigne en toute saison,
voilà, c'est mon ami Philipp, distrait à en perdre ses chaussons..
Le distrait, c'est Pierre Richard, réincarné dans son jardin de lune,
un pierrot, un chevalier, servant les rimes et les proses sans lacunes,
intelligent, son âme est une enfant qui rit à chaque instant,
mais pour moi, c'est un humain dans cette part de gâteau du temps,
une bêtise de Cambrai saveur menthe et violette,
mais pour S., c'est son prince charmant en crème fleurette..
à mon ami Philipp..
Didou écrit le 18 12 2013
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