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Mais qu'est-ce que ce tout en patate,
une ironie du sort en hâte,
en robe des champs sur des pattes,
j'y comprends rien à ce poème de latte...
Grossière la faute de langage,
la langue elle tourne sept fois avant qu'elle engage,
une conversation sur le rompu du bâton, bien au large,
de ce tout en pataques, mais qu'est-ce donc cette idée large..
Une patate douce, couleur oranger au poivre vert,
une idiotie de ma part qui lance et renvoie le revers,
d'une raquette bien tendue à cette grimace en vert moulu,
mais mon grain de café à bien lu sur les lèvres ce résolu..
Révélation d'un lapsus, c'est le pan avec sa flûte qui joue du sus,
tout un pataques, un rien qui décloue la bouche cousue,
au dé sur un doigté qui file droit vers la sortie des paroles sans issue,
pataques, mais qu'est-ce que c'est que cette expression en un tissus,
de mensonges, mais ce songe est un rêve dénonciateur à la Eugène Sue.
J'ai bien suer pour écrire ce poème en vitesse, je sais vous en faites un pataques,
c'est quoi ce bruit qui dans mes oreilles bourdonne, une grosse caisse,
moquez vous de mon lapsus, ma faute de langage grossière,
parfois elle peut avoir de si belles et élégantes manières,
et ce pataques est un tout, dans ma ciboulette qui cisaille les S et les R...
à bientot
didou écrit le 18 12 2013
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