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Une horloge riait accoudée au temps,
Une rose de décembre avait fleuri
Puis l’hiver, au jardin, avait tissé l’ennui
Sous tes paupières closes, au dessin ardent.
Le long chemin de terre de tes pas absents,
Où s’inclinent les lueurs du jour vers la nuit,
Quand les soirs roulent sous d’étranges agonies,
S’immolait en un dernier soleil finissant.
Le silence caressait l’arche d’un passé,
Coulant son fleuve errant en un cœur brisé,
Et je cherchais ton Inaccessible barque.
Vois-tu cette rose apportée ce matin
En un ciel si mué, au voile opaque,
Quand vont les roses au sourire clandestin.
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Lien d'un magnifique site de poésie
http://www.atramenta.net/lire/elle-a-ce-presque-rien-dennui/42664
Texte protégé par une licence CC BY-NC-ND 3.0
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