larose le jeudi 12 décembre 2013, à 12:03 Bonjour!!
C'est vrai, tous ces gens dans le froid et sans domicile, c'est navrant de voir ça à notre époque, que peut-on faire à part de compatir avec eux et dire ces c..... de politiciens ne font rien pour ça!!! Une belle pensée pour eux!! Merci pour ce partage!! Bonne journée!! amitiés |
|
vs591 le jeudi 12 décembre 2013, à 13:15 ---- Bonjour,
La compassion n'est pas de la pitié, elle doit aussi se traduire en actes ! Le politicien n'est ce pas l'excuse pour ne rien faire ? L'impartialité, c'est se poser les bonnes questions et agir !
J'espère ne pas vous avoir offenser !
Que le bonheur vous guide
Vincent
http://www.lesyeuxclos.fr |
|
domidom le jeudi 12 décembre 2013, à 22:22 Ce ne sont que les gens modestes ou pauvres qui partagent la douleur de ces malheureux, qui n'ont d'autres foyers que la rue, alors, que faire???
Se poser la question est une bonne chose, mais cela ne suffit pas, que faire quand à n'a pas les moyens...
Un cri du cœur que nous partageons tous....
Merci à toi....
Amitiés, Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom |
|
rivaudais le samedi 14 décembre 2013, à 01:16 ----Ce poème me touche tout particulièrement. Je vous dirai pourquoi.
http://www.mespoemes.net/rivaudais |
|
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le samedi 14 décembre 2013, à 08:20 Chère Marcek,
Ton poème fait partie de ces "cris d'alarmes" qu'il est nécessaire de pousser. Les poètes ne sont pas que de doux rêveurs perdus dans les nuages.
Où est l'esprit de Noël, de nos jours ? Dans les vitrines ? Les pauvres Pères Noël n'ont même plus de sourire, rien que le sourire commercial. Nous avons tous en mémoire le conte d'Andersen "la petite marchande d'allumette". Et dire que de nos jours, bien au chaud chez eux, avec ce qu'il faut de fric et d'égoïsme pour ignorer les autres, ils ne jettent même pas un regard, ni n'ont une once de compassion pour ces milliers de petites marchandes d'allumettes qui n'ont que le froid et l'indifférence pour compagnes. Ces marchandes d'allumettes ont d'autre visages aujourd'hui, mais un seul et même masque : la souffrance et l'oubli. Ne les oublions pas. Amitiés et merci pour ce texte, Marcek. Philip. |
|
Marcek le dimanche 15 décembre 2013, à 23:16 Je lis et relis vos commentaires, chers amis : en cette période de fêtes, la misère est encore plus douloureuse et l'abandon plus affreux. Vincent, tu as bien sûr raison, il n'y a pas pire mal que l'indifférence et le fait de déléguer aux autres le soin d'être solidaire... |
|
|