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Mysogine, ce couillon se trompe,
aux aprioris qui ne trompent,
pas dans les rangs, les mascarades,
sera-t-il un véritable ami, à cette drôle de pommade.
Son visage enfariné par des touches d'apparat,
sa cerise sur la gâteau n'est pas d'un rouge burlat,
on voit bien sûr , sur son nez le bluff du trompe couillon,
bien pire que des yeux blafards dans le jus du court bouillon.
L'allure qu'il se donne à son paraître,
sa fierté habillée d'un moi , tient à disparaître,
dans les fumoirs des biscuits cuillère boudés,
par la gente féminine qui se moque de sa face de pet.
Tromper par son égocentrisme à la hauteur de son chapeau,
il est nouer par une écharpe noire , sombre corbeau,
dire qu'il se trompe ce couillon à ces paroles qui tombent dans l'eau,
tel un crachat si hautain qui part dans la saleté d'un ruisseau..
didou écrit le 26 09 2013
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