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Esseulé par le vide d'une émotion sans partage,
vivre emprisonné par la solitude aux mille visages,
le mal de cette absence est de souffrir en décadence,
et le dire, c'est un sacerdoce , une délivrance..
La solitude existe-t-elle dans un coeur abattu,
tu es parti un jour sans rien sur les chemins battus,
par cette incompréhension où la rage est une camisole,
au delà de mes maux qui ne peuvent essuyer mes paroles.
Isolement dans la prison de nom âme si frèle,
des barreaux dont je ne peux scier le fer,
cette liberté dont tu me prives est bien réelle,
sans toi, les heures sont une porte ouverte vers l'enfer.
L'absence n'est pas le plus grand des mots,
precher le vrai sans cesser parler du faux,
celui d'un mensonge éhonté qui brule sur l'échafaud,
un secret ne peux se garder pour soi qu'avec des maux...
DIDOU écrit le 28 08 2013
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