|

Ils se défendent d'être manger sans la vinaigrette,
leurs chairs si tendres au rose des crevettes,
bien mûrs, ils assaisonnent le vert guacamol,
avec leurs robes noires parfois un peu folle.
Dans ce palais, la justice a un choix à la plume d'aigrette,
ils fondent sous la langue dans ce réquisitoire,ils ne regrettent,
pas d'être le fruit qui défend le noyau à la sauce d'ail,
ils veulent prendre tout, même au bas prix des ouailles.
Ils coupent d'une main de maÏtre le serpolet et le persil plat,
ils juxtaposent la rose d'une tomate dans la présentation d'un alinéa,
avec une précision comme un avocat bien mûr,
ceux qui au touché suggère des murmures.
Dans cette bouche, cette effluve a un ruisseau qui va l'égout,
dans les méandres des couloirs jusqu'aux intestins du dégoût,
ils s'aident des vilains complots que l'on peut dire sur eux,
leurs chairs sont des pressoir qui pétaradent les charades des miséreux.
Avocats bien mûrs,j'adore cette suggestion à la petite cueillère,
après tant de fusion quand le mérité s'infuse dans la théière,
bien mûrs, si sûrs que l'intérieur de soi est amère,
amertume, la salive se mêle à cette valeur de commère.
Didou écrit le 10 11 2013
|