salus le jeudi 07 novembre 2013, à 17:11 ----
C'est calme et charmant comme un souvenir blond...
Amitié,
Salus |
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Michel (Signes de Vie) le jeudi 07 novembre 2013, à 17:43 Chouette, chouette, chouette ! Luce-Ile est revenue !
Et tu penses bien que je te lis avec le même plaisir que naguère.
Amitié
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salus le vendredi 08 novembre 2013, à 13:29 ----
A relecture, ce texte est toujours un plaisir, mais j'y devine maintenant plus d'inconnu et des questions me viennent...
Car le narrateur ou la narratrice est très "effacé/e", quasi fantomatique, et ce n'est pas forcément la grand-mère (même si on y pense)
J'aime ces "discrétions littéraires" dont je suis incapable !
je ne veux bien sûr aucune réponse à ces questions qui n'en sont pas ; le poème est ainsi fait, et il est bien fait !
Merci,
Salus |
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lucille le vendredi 08 novembre 2013, à 13:59 ---- Bonjour Michel, c'est pour moi aussi un plaisir de te retrouver, je sais que j'ai été longtemps absente...
Salus... Tu as eu un bon pressentiment, je suis bien la grand-mère qui écrit a sa toute petite fille... :-)
Merci pour ces si beaux commentaires a vous deux.
http://www.mespoemes.net/lucille |
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vikthor75 le vendredi 08 novembre 2013, à 17:02 Bravo pour cette lecture qui a évoqué en moi de biens lointains souvenirs...
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Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le vendredi 08 novembre 2013, à 17:08 Un bien beau poème, chère Lucille. Plein de tendresse dans les mots.
C'est donc ainsi que le coeur sait s'émouvoir au bord du majestueux Saint-Laurent ?
Douceur et chaleur du foyer.....c'est un peu comme ça que j'imagine le Québec tranquille (pas l'effervescence du downtown de Montreal, bien sûr). Douces journées au bord du grand fleuve.
Et content de te voir réapparaître depuis une longue absence. Pour des mots qui sont loin d'être attriqués ! Amitiés. Philip. |
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Nemo le dimanche 10 novembre 2013, à 12:13 Luce-Île, est-ce bien vous ? Ô n’est-ce pas un rêve ?
J’ai peur de m’éveiller, que le charme s’achève…
Je vous ai tant pleurée après votre départ,
Je vous cherchais partout, vous n’étiez nulle part.
Moi, courant comme un fou, j’ai parcouru le monde,
Des déserts d’Australie aux îles de la Sonde,
J’ai visité l’Irlande et les pays de l’Est,
J’ai sillonné les mers et gravi l’Everest.
Puis mes pas m’ont conduit dans les deux Amériques
J’ai rencontré là-bas des Indiens authentiques
Qui plantaient leurs tepees au bord de l’Ontario,
Puis descendant au sud, très loin, jusqu’à Rio.
Souvent, rempli d’espoir, j’ai cru voir votre image
Mais, malheureusement, ce n’était qu’un mirage.
Malgré tous mes efforts, je ne peux effacer
Vos ris que jamais rien ne pourra remplacer,
Quand, sous votre balcon, chaque soir à la brune,
Pour gagner votre cœur, j’invoquais la Fortune.
Bien sûr, vous balanciez, et Lapsus Calami
Vous courtisait aussi, bien qu’il soit mon ami,
Mais comment en vouloir à ce garçon si noble,
Ce Savoyard bon teint, vrai Gascon de Grenoble !
Ô Luce, il est si doux d’évoquer ce bon temps,
– sans oublier Réjane – où nous avions vingt ans…
(Ou peut-être un peu plus !!!)
A toi, poétiquement,
Pierre.
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rejane le mercredi 13 novembre 2013, à 21:14 Oh quelles belles visites pour la petite Estelle et son grand frère !! Un petit joyau que sa maman devrait encadrer (si ce n'est déjà fait) et lui lire tous les soirs en guise de berceuse. Beaucoup de tendresse et d'amour dans ces vers :)
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lucille le jeudi 14 novembre 2013, à 16:56 ----Merci à vous!
Pierre... long time no see en effet! Je sais que je me fais rare. Mais toi, toujours aussi poétiquement en forme et à l'aise avec la versification.
Réjane, grande soeur de France, c'est toujours un plaisir de lire tes commentaires aussi chaleureux.
Merci encore à vous.
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