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Ils ne peuvent pas rentrer,
j'en ai perdu la clé des songes,
dans cette malle qui plonge,
dans mon abîme calfeutrée.
Je me suis fais la malle,
un bien pour un mal,
où mon âme s'est échouée,
sur une lame de fond secouée.
Ils ont un mal fou à s'infiltrer,
mes souvenirs inavoués,
dans cette malle imprégnée,
par le temps à remonter.
Je me suis fait la malle,
avec des rebonds en intervalles,
avec mes regrets que je trinqueballe,
plus lourds quand ils s'installent..
J'a du mal à fermer cette valise,
dans mon argos qui clignote et balise,
au loin des instants pillés qui s'enlisent,
bien rangé avec mes pantalons et mes chemises.
La malle a se faire,
elle ressasse dans ce fer à repriser,
les années qui agrafer,
avec des boutons pour greffer,
l'amour qui se fait la malle..
Didou écrit le 26 06 2013
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