|
Tout droit dans le quartier, elle apparaît
évanescente dans le clair, elle se permet,
des choses d'une suite à cette toile qui naît,
dans la pénombre de notre esprit qui connait...
Qui connait le cercle imaginaire de notre équateur,
équateur, brûlants et ardents buisson flambeurs,
flambeurs qui allument tout doucement notre ardeur,
notre ardeur sur cette ligne pas très droite du bonheur...
Au bonheur, du marginal trait qui trace l'infini de nos rails,
nos rails, poutres de bois et barres de fer vaillent que vaillent
vaillent sur la route du destin à nos feux de broussailles,
broussailles qui se consument dans nos coeurs en parallèle...
Parallèle, rapprochement clandestin en nos ultimes analogies,
analogies de nos égards, de nos regards quand passe le train,
le train de nos lignes, celle qui se croisent dans cette terminologie,
terminologie, un infini trait qui rejoint nos parallèles d'airain...
Didou écrit le 08 06 2013 
|