|

Pique assiette ne mange que des miettes,
ne vois tu rien venir à travers ta lorgnette,
crédulité bien mal placée à ce sans gênes,
tu ne marches pas comme les indigènes,
phacochère aux pores sans sensibilité,
tu manques parfois d'habileté,
pour décrocher la lune aux quartiers éphémères.
Tout de noir vêtue, dame d'un certain age,
parapluie aux baleines sans vertu de l'image,
tu mettais dans une réception les petits pains des sages,
pire qu'une gamine effrontée et sans gênes,
tu t'appelles Rosalie et en deuxième prénom Imogène.
Ton orgueil est presque en deuil,
au cimetière des croix vendues,
ta canne se place devant l'invendu,
celui d'un vampire venu des linceuls,
qui ne peut franchir le seuil,
celui d'une ouverture à ce sans gêne,
drôle de paroissienne aux confessions qui gênent.
Pièce de théâtre, le rideau s'est levé dans l'horreur,
actes de médisances, proses des leurs,
le débit des mots, mal au dos à cette candeur,
laisse la place au fauteuil dl'orchestre pendant des heures,
le temps passe, et il presse le sans gêne,
au milieu d'une journée d'une lenteur homogène.
Sans gêneset sans reproches, tu t'approches,
de nous, conviction aux mains vieillies dans cette poche,
trouée pas par deux centimes d'argent d'hallucinogène,
tu trouves une riposte au sens confus du sans gêne.
Didou écrit le 21 07 2013
|