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De sang impur qui fusionne nos molécules d'acier,
d'acier qui forge nos esprits si durs pour scier,
pour scier les erreurs de nos actes manués,
actes manqués du passé des souvenirs masqués.
Masques d'acier combattants en duel au sang de ce fer,
de ce fer l'humiliation d'un honneur si fier,
si fier qu'on tombe à la renverse et par terre,
par terre où notre sang blesse notre orgueil en l'air.
En l'air de sang pur, l'acier se trempe dans nos mystères,
nos mystères, histoires de voir un peu plus la fusion de la terre,
de la terre ancestral de nos contes et de nos légendes,
nos légendes quand le brouillard se dissipe dans la lande.
La lande, c'est notre sang qui absorbe le naturel,
le naturel de ces veines et sillons tracés par notre irréel,
notre irréel, l'imagination de notre acier et de notre sang,
sang qui trompe son monde dans nos pensées au temps.
Au temps composés de sang et d'acier, d'acier ou de sang,
de sans gênes, nos chemins iront jusqu'à parcourir les sens,
les sens entiers de nos destins, de nos espoirs, de nos sens,
de nos sens olfactifs et visuels avec du sang et de l'acier,
l'acier partez l'esprit léger, le coeur altier...
Didou écrit le 04 06 2013
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