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Le soleil pointe à midi aux doutes d'un leur,
cadran solaire qui déclenche l'ouverture d'une fleur,
pétales parfumés tombent dans l'ombre à ces heures,
le perplexe s'installe sous le feuillage des arbres charmeurs.
Cinq heures du matin, le frais dépose sa rosée enivrante,
le doute s'immisce au plus tôt à l'horizon d'une aurore dévorante,
d'u ne journée si belle aux plaisirs partagés à l'exubérante,
l'ombre s'approche doucement à la seconde près de cette attente.
Complice du temps , l'ombre et le doute s'unissent,
jumeaux indisciplinés , ils dévorent les minutes qui glissent,
sur les croissants de lune, ils composent l'armistice,
avec des airs de loubards, un peu bizarre la récréation de ce vice.
Les lampadaire de la rue donnent un effet à ce boeuf carottes,
mijoter à feux doux, leurs ombres doutent au libertinage en sottes,
cette nuit qui recouvre la terre sur les villes et cueille en marotte,
le doute s'allie avec l'ombre pour de rêves de grottes....
Didou écrit le 11 07 2013
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