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A midi tapant le premier mercredi du mois,
la nage de cette indienne montre en mains,
chante au loin dans le village au travers des bois,
sa complainte entendue aux oreilles des humains.
sur les mers d'eau turquoise ou d'émeraude,
elles se faufilent entre les vagues en maraude,
pour attirer l'orgueil des marins pas en nigaude,
avec des refrains dans leurs écoutilles en fraude.
A midi sonnant , l'horloge du clocher retentit,
la sirène d'une caserne prend le feu au sommet,
d'une chanson aux airs forts au temps anéanti,
par les flammes aux coups de jet d'eau assurés.
Aux océans des méridiens, chantent les sirènes,
bruits de fonds qui soulèvent nos haines,
la bataille de canons , aux profondeurs des missiles,
ce champ là explose, même le squelette des fossiles.
Le chant des sirènes, si confortable à nos ouÏes,
la passion à cette reine, si inconfortable à nos gestes inouis,
entendre cette liaison, si dangereuse à nos osselets,
des grelots et timbales, ce chant met le désordre dans notre cervelet.
Chaque sirène à ses chants, elle tire au centre de cette cible,
et notre sentiment amoureux tombe dans son écaille de l'inaccessible..
Didou écrit le 25 06 2013
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