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Dédain haut en couleur, il prend les armes,
contagion, la goutte de sueur rend le charme,
à l'indiscret, une barricade submerger de larmes,
la révolution du mépris s'enferme dans le carme.
Peur si bleue aux blancs moutons ceux de Panurge,
l'un derrière l'autre qui sera le premier à l'insurge,
contre le mépris qui brandit les mans, ça urge,
que cette détermination soit une révolution qui purge.
L'arrogance doit comme le cou d'une girafe,
boira-t-elle au goulot bien long de la carafe,
attrapera-t-elle la paire de claques, des baffes,
à cette révolution qui marche sur le mépris en paf..
Fermer les portes aux insolences, et enjamber la barrière,
l'eau coule dans les sources pures au fond des clairières,
le mépris s'introduit en microbes aux urgences de ces manières,
aux insurgés, aux humains des coeurs saignés à blanc des prières..
Didou écrit 14 07 2013
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