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Décortiquée la cote est au plus bas,
celle de l'os qui sur la bas coté est au plus haut,
presque parvenue sur mon squelette avec fracas,
cote et décote, ma vieillesse meurt sous ma faux.
Décapitée ma côte se monte avec mes braquets,
ma chaîne sur l'échafaud n'a pas de sobriquets,
celui qui allume mes braises d'une décote asticotée,
par les flammes de mon enfer sur mon nid de mes absurdités.
Dégoupillée la grenade de ma décoté explose sur cette montée,
d'adrénaline à mes nerfs quand sa fleur touche ma peau,
l'épine de mes rosiers qui effleure mon esprit coupable et démonté,
en pièces , celui de mon puzzle à mes pauvres oripeaux.
Décapsulée ma bouteille à ces océans, mes messages sont à cotés,
d'un banc de sable qui baisse la décoté d'une paix surélevée,
d'un rouleau de mer qui vient s'échouer sur ma côte à cette marée,
par mes saisons qui ne peuvent s'évanouir à mes tempêtes démarrées.
Déstructiion de ma décote à cette bourse, celle de mes sous en dessous de tout,
elle reprendra de la vigueur à mes quatre cheveux en dépit de tout,
qui gagne sur les bas cotés la course d'une folie à mes paris si fous,
avec mes oreilles en pointes qui dansent en cote-de- mailles en frou-frou.
Cote et décote, détricote, tricote , pas sages mes cocottes,
qui bouillonne d'impatience dans la vapeurs de mes sottes,
celles de mes pensées, de mon vertigineux insensé, de mon cerveau qui flotte,
dans l'air sous mes cheveux sans épis et avec mes mèches ficelées en mattelotte.
(comme je n'ai pas de mèches, j'ai mis le feu à ce poème déjanté...)
Didou écrit le 07 10 2013
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