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Bontons de roses à peine éclos,
sur le clavier blanc et noir d'un piano,
la poussière du temps se pose si délicament,
sur le romantisme à l'éperdument.
Particules du vent amènent le sentiment,
aux sons des musiques à cet évidemment,
le coeur bat à l'unisson dans ce romantisme,
où la poussière s'envole avec l'à-coup de ce séisme,
Roses aux pétales si odorant, l'effluve s'enferme,
dans le flacon au bouchon de cristal qui renferme,
la pulsation d'un romantisme, une poussière du temps,
elle parcoure le clavier des saisons si passionnément;
Composition d'un battement, le frivole palpitant s'ébat,
dans les tumultes et les tourbillons du cercle rose,
il a peur, il se meurt dans cette évocation d'amour, il ose,
tomber dans le romantisme d'une poussière ici bas...
DIDOU écrit le 08 07 2013
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