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Que voudrais y croire, à l'amour qui s'enfuie,
dans le sombre qui s'évapore en suie,
il y a des moments si beaux,
que je voudrais y croire, à cette histoire à cette suite,
parcourir les chemins des fortunes et proclamer ensuite,
que j'y suis heureux comme Alexandre le chanceux.
Il y a des moments si beaux.
Que les aiguilles des heures s'affolent au cadrans,
vitesse si grande aux saisons des années durant,
il y a des moments si beaux,
que l'arrêt devant la beauté de l'éphémère,
c'est un dieu qui prie à la bonne mère,
prosterner devant l'autel des lumières
Il y a des moments si beaux,
quand rient les enfants du quartier
à la bétise d'un parent qui joue tout entier,
à l'amour d'un coeur battant en altier.
Il y a des moments si beaux,
quand la lune s'invite à la table des rêves,
mettant la couverture pour une chaleur à nos trèves,
repoussant le mensonge et le fantôme qui enlève,
la dent qui est tomber dans le jour qui se lève.
Il y a des moments si beaux,
que l'aventure qui commence par il était,
dans une fois aux fleurs des printemps et des étés,
aux feuilles tombées des automnes et des hivers,
qui recouvent l'amertume avec une neige blanche et claire.
Il y a des moments si beaux,
quand le sentiment nait dans l'étreinte derrière un coeur ouvert,
passionné par le regard à ce passant et dans cet envers,
qui décore et prend l'espoir tout contre sa patience à ce revers,
dans une manche qui a l'infini des bulles éclatent dans l'air.
Il y a des momens si beaux,
vivre dans la continuité d'un vrai mirage sur une ile,
eau bleue et transparente que la chair trempe à ces caresse si fragiles,
au touché d'un grain de sable sur cette terre d'argile,
sentir le frisson pénétré à ce moment doux et tranquille,
il y a des moments si beaux....
DIDOU écrit le 13 07 2013
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