Petits Reflets De soi

 

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Les Lueurs Mortes

le jeudi 05 septembre 2013, à 20:14. Posté par Zé



Pour ne plus rien interroger
Des ombres sombres sur les murs,
Silences de vents étiolés,
Nuages épais et obscurs,

Pour voir la lumière des jours
Trouer les brouillards de son être,
Il faut esquisser les contours
De l’écran bleu d’une fenêtre.

Le regard qui alors s’enfonce
Dans l’horizon neuf du matin
Découvre lui-même réponse
Au questionnement qui s’éteint,

Et le soleil clair qui surgit,
Tuant les vertiges du moment,
Cloue l’angoisse de la nuit
Aux volets d’un futur naissant.

Pour ne plus craindre ces questions
Qui raniment les lueurs mortes,
Il faut pouvoir, d’une passion,
Un matin, condamner la porte.

http://youtu.be/ye6JssTdnvw


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commentaires ( 6 ) (Ajouter un commentaire)
euphonie le jeudi 05 septembre 2013, à 21:02
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http://www.mespoemes.net/euphonie

lemecducerclezutique le jeudi 05 septembre 2013, à 23:26
Juste un mot " Magnifique "


Amitiés Zutiques

domidom le vendredi 06 septembre 2013, à 15:28
Pas facile de condamner une porte, les silences, les ténèbres, la solitude, tous ces petits rien nous ramènent toujours dans le passé....
Amitiés, Domie...

larose le vendredi 06 septembre 2013, à 17:12
Bonjour José!!!
C'est vrai que ce n'est pas si simple de fermer une porte du passé mais pour l'avenir on est obligé de laisser fermer définitivement sinon on restera toujours prisonnier!!! Merci pour ce beau partage!! Bonne soirée!! Biz

Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) le samedi 07 septembre 2013, à 19:45
Oui, splendorous, magnificent ! Lumière, horizon, fading shades....
Je te répondrai, poétiquement et....en anglais :
There is a little light,
A little light in your heart,
A little light that has tremendous power
If we allow, it can obliterate all darkness"
Amitiés, cher José. Philip.

José le dimanche 08 septembre 2013, à 09:52
Merci de vos visites,
Nous avons tous cette porte psychique, certains ont le courage et la force, après l'avoir fermée à double tour, d'en jeter la clé...
D'autres, dont je suis, sans la laisser grande ouverte, en sont incapable et la garde entrebâillée.

To Philip: I know the true light is in front of me but... sometimes can't help but shoot a glance at the fading one, behind me.

Amitiés à tous.

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