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Toi qui a ouvert la route à des révolutions
Sur qui se sont penchés le front des empereurs
Qui t’entoure de châteaux d’églises de belles demeures
Où t’en vas-tu la Seine en traçant ton sillon
A tous ceux qui s’arrêtent en passant sur tes ponts
Les promeneurs les amoureux les philosophes
A ceux qui cherchent une rime pour finir leur strophe
A ceux qui s’interrogent que réponds tu la Seine
A ces êtres égarés plein de rêves illusoires
Dont quelques uns figurent dans les livres d’histoire ?
A ceux qui s’interrogent à ceux là je réponds
De leur vie dérisoire je fais la mise en scène
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