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Cachets ou gellules, à postériori empoisonnent nos celules,
une vivacité qui compense le manque de nos pilules,
addiction cachée dans le verre de vodka quand nos vestibules,
veulent danser une nouba dans la boite de nuit qui décapsule.
Psychotrope, l'élan de liberté comme l'antilope,
découvrant l'odeur surprenante d'un prédateur,
elle saute, elle sursaute, elle fait des bonds, hé hop,
la morsure qui croque l'insouciance en interlope,
et puis plus rien, que la nuit qui rêve dans cette laideur.
Boites aux vignettes remboursées qui pendent à nos cous,
une sécurité par le social qui ne dit pas oui à tous les coups,
le bouchon de liège flotte sur la mémoire en misanthrope,
en passant d'un pays à l'autre aux étoiles bleues de l'europe.
Les fils se percutent dans notre pantin en psycho,
faut-il une rosace jaune pour crier comme un facho,
les gestes faciles, boire à nos déboires de macho,
la jeunesse voit en lui l'imagination d'un cachot.
Le psychotrope, cracher cette hallucination fertile,
la romance d'un poème n'est pas toujours facile,
la nervosité détruira l'ongle à nos amours tactiles,
une trace qui laisse des effets secondaires imbéciles.
Didou écrit le 29 03 2013
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