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Sur une partielle décalcomanie parfaite, d’une vie vécue
Il s’approprie, de longs segments de ma propre histoire
Pour paraître en autre sens, que celui dont il est perçu
Pensant que de n’être, est peu glorifiant pour émouvoir
Mais la symétrie de mon existence en apparence, vue
Ne définie, l’intérieur d’un moi qui pourrait se mouvoir
Une partie visible infime, ne peut traduire l’unique vérité
Prend donc mon passé, pour en assumer mon futur proche
Car au lointain de ma possibilité, reste une base enracinée
Apprivoise mes démons, pour être depuis jadis ce mioche
Mais garde un temps de recul, sur demain pour devancer
Mes rêves énigmatiques, et contrer en vain sans anicroche
Le pourquoi être et se définir, par des espoirs sans avenir
Car seuls les signes extérieurs sont généralement convoités
Hors sous la couche primaire, la réalité est bien souvent pire
Que la simplicité d’une apparence singée et laissant miroiter
Une abondance de facilité, alors que seul en soit peut suffire
Et l’on ne peut devenir l’autre, en se substituant a ces traits
A vouloir vivre ma vie, tu disparais face à ton propre reflet
Et un jour soucieux de redevenir toi tu ne pourras plus
Ne restant qu’une entité nourrie de sentiments tant imaginés
Où sans les attaches originelles fassent un jour que tu chus
D’avoir voulu acquérir en toute ignominie une autre identité
La jalousie ou le souhait te donneront droit à être déchu
« EST-CE QUE LA MYTOMANIE N’EST QU’UNE CLEPTOMANIE COMPORTEMENTALE »
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