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Pareil à elles mêmes, leurs yeux se dédoublent,
deux femmes identiques jouent à ce double,
deux filles se ressemblent à la goutte d'eau,
je croix avoir la berlue, en les voyant en Bardot,
Brigitte et Béatrice tirent à vue avec leurs jumelles,
une paire avec un plus un, un joli pèle-mêle.
Semblabes et reconnaissables entre tous,
le vichy de leur robe année cinquante qui tourne,
mes yeux ahuris , éberlués, je tombe dans ce carreau,
rose et rouge, un plissé que mes pupilles se détournent,
de leurs regards charmants et qui me tourneboulent,
ma tête sur un poteau venu là planter mes semelles,
à leurs silhouettes qui interpelle ma paire de jumelles.
Equivalent à grossir mon intermédiaire, leurs bandeaux,
qui retiennent leurs cheveux, une coupe à la France Gall,
une mèche bien lisse qui est pour moi un régal,
je suis presque médisant sur la méduse de mes rondeaux,
mais mon coeur s'emballe dans le carton de ma pâte,
prête à cuire et à fondre à la vue de cette paire de jumelles,
pour gonfler mon évanescent jusqu'à l'épate,
je m'enfourne dans le feu de cet émoi, jolies demoiselles.
Je regarderais à deux fois , bien plus qu'une dans ma lorgnette,
le collage sur mon front est évident, amoureux de cette vignette,
mes cheveux fiscaux sont brutaux et tombent en lambeaux,
mais leurs allures sont si belles, et leurs visgaes si beaux,
que ma jumelle me rappelle à l'ordre dans cette chose,
avant que je ne vous dise, avant que je n'ose,
cette paire de jumelles est un bouquet de boutons de roses,
j'aimerais découvrir le magnifique éclat de vos joues roses.
à deux personnes rencontrées lors d'une promenade..
Didou écrit le 22 04 2013
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