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Cueillette de menthe fraiche,
à la rosée du matin à la fraiche,
boules de gomme en sucre qui se lèchent,
notre gorge si chaude à cette fraiche.
Dans notre palais , la pastille s'abandonne,
elle fond sou notre langue comme personne,
un air frais qui s'ouvre dans notre bouche et résonne,
aux vents sucrés de ces pastilles vertes qui occasionnent,
des inhalations d'un bienfait qui chante en rouge gorges.
Que se pastille en Valda, une boite ronde en fer,
verte vallée en suc appréciés par cette menthe,
notre larynx appréhende ce goût fort qui le hante,
dans un chaud-froid d'un coup frais de l'air.
Qu'offrent ces pastilles avec ce qui se passe,
une magie mentholée en un tour de passe passe,
pour enrichir notre vocabulaire dont on ne se passe,
celui d'une voix rauque en herbes grasses.
Dans notre bouche, la verte boule tape notre cochonnet à la huette,
un cri venant d'un intérieur qui s'engrouffre dans la buée des lunettes,
un souffle très court qui cours vers notre trachée à la cornette,
pour y mettre un miel vert en pastille qui valdingue nos baîonnettes.
Que se pastille chez nous, la boite se refermen en Valda,
une Volvo de l'est aux pins verts qui roule plein la gomme,
elle efface notre toux avec ses atouts de gratte gomme,
et on pourra chanter les chants d'opéra d'AIDA.
Que se pastille Valda, elle était pas bonne la gomme qui n'use pas,
les cordes vocales aux cris d'un hibou nocturne...
Je sais mon imagination est à revoir, alors à bientot ....
Didou écrit le 24 04 2013
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