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Vas, je ne te hais point, c'est toi que j'aime,
ce n'est pas gagner d'avance, c'est presque foutu,
vas, je ne haîrais point, ils sont loin les je t'aime,
l'avance à rejoint l'au delà, c'est le déjà qui s'est rendu.
Il n'avait pas tord, c'est la raison qui dit vrai,
il disait que les tords, c'est une déraison à vrai dire,
il avait tant de regrets, ce sont des remords à contredire,
il disait la vérité, est-ce un mensonge qui se délivrerait...
La forme est épatante, le physique elle s'en contente,
la silhouette se déforme et le moral est en pleine forme,
la démarche est évidente et l'ombre perçoit les normes,
les pas se présentent sur les chemins des litote vivantes.
Vas sur le bateau ivre, et libère la liberté qui te saoules,
bois aux fontaines des eaux vives, et enivres toi des foules,
la beauté se cache derrière la laideur, vois le beau sentiment,
approches toi de cette chaleur, et découvres la douceur lentement.
Les romanciers du futur seront si loin à l'approche de nos aventures,
écrivains des jours sûrs, l'amère se goûte aussi l'eau de mer,
littérature des nuits, les amours se nouent sous la fibre de la couverture,
tissages entremêlés, les pièces de ces litotes se sont unis aux chimères.
La litote, elle tricote, elle radote, elle mégote,
nos pensées, nos idées à notre laine en pelote,
la litote, elle tremblote, elle capote, tel un despote,
nos sentiments envers autrui, envers nos potes...
Certes toutes nos expressions ne sont pas des litotes.
Didou écrit le 17 04 2013
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