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Au bout de la classe, à coté du radiateur,
un rêveur se met à la place du professeur,
prélude des instants sur l'estrade à plus d'un titre,
le songe à la chaleur de cette fonte inaugure le pitre.
Etudiant, les paupières lourdes à ces causes troublantes,
l'andouille amas de boyaux où vire l'inconstante,
le grouillement de ces intestins qui ont faim à plus d'un titre,
de toute cettte activité produite sur les douze chapitres,
d'un livre de science quand l'amnésie lui gonfle les glandes,
salivaires, je ne pouvais pas dire le contraire à ces yeux d'amandes,
douces, c'est l'andouille cuite dans le sang qui quémande,
ce rêve, celui du carré de l'hypoténuse, racine d'une muse,
et là, la digestion gargouille de ce bout d'infini et s'en amuse.
Appréciation d'un devoir où les notes s'évaporent en idées,
saugrenues que le marmiton cuisine l'andouille salée et poivrée,
elle fait le pitre dans l'anglais en phonétique , my heart is break,
l'amour se moutarde de ces grêles, un festin en fruits de cake,
le pitre lui chatouille l'andouille à la lumière de cette douille,
un futur gars qui fere de ce poème l'éloge de l'andouille.
à plus tard pour une autre cuisine agencée..
Didou écrit le 21 02 2013
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