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Tout est relatif dans ces théories,
pensif , il l'est à ces prophéties,
un poil trop court au pelage du yéti,
complexe le cerveau et son esprit.
Combien de citations a pu-t-il écrire,
un hasard ou dieu se promène en incognito,
atomes qui désagrègent les préjugés dans cet édito,
voici une relativité qu'Albert aime avec ce sourire.
Moustache frisonnante, sa longueur ne vaut pas l'arête,
dans l'infini, il existe deux choses la bétise humaine et l'univers,
cosmos en pointillés quand les étoiles s'apprêtent,
à vivre l'éclosion , certitude qui souffle dans ce vers.
Géant, la masse dans cette boite, un cerveau encombrant,
ramassage de détritus quand l'individu se fatigue en sombrant,
dans les croyances qui délivrent l'imbus de nos différences,
la vérité est dite tandis qu'Einstein lorgne sur ces malveillances.
Système boiteux qui s'ouvre aux pieds de biche,
la convulsion est immédiate dans nos pois chiches,
couscous végétarien quand la semoule se beurre,
la conscience de nos pensées, n'est pas un leur..
Création qui récompense notre libido, ventres en napperons,
dentelle ajourée de l'esprit, vient ensuite les coups d'éperons,
ceux donnés sur les flammes du désir aux rouges chaperons,
capes et épées soulèvent les sentimetns fripons..
Ouvrage d'histoire, la vie est une continuité dans le passage des impressions,
conséquence d'une orgie, ce n'est pas toujours faute à l'illusion,
expériences inédites, l'homme suit la femme apèrs mure réfléxion,
la relativité de ces théories, Einstein prénommé Albert se prête à discussions..
Didou écrit le 21 02 2013
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