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Eaux javélisées enlisaient la saleté de la misère,
enlevaient les microbes non humains avec leurs ais,
de ne rien y voir, de pas y croire, dans cette lessive,
soyez les tornades blanches qui procurent la belle évasive,
une liberté de mouvements, une charité sans commandements.
Eaux clair de lune, vos ronds sont une tornade blanche lumière,
passions délicates enflammaient les quartiers sans coutumière,
soyez les tourbillons des roses grimpantes et trèmières,
vos blancheurs publieront l'innocence aux bancs des premières.
Eaux nettoyantes, lavage non automatique de nos stigmates,
vos gouttes d'eau essuient les larmes de nos yeux en bille d'agate,
elles roulent sur le sol et éclaboussent la terre aride et hydratent,
les crevasses, ses trous béants quand la pluie s'éparpille en tout hâte,
vous êtes la tornade blanche d'une prière à genoux un peu ingrate.
Eaux des nuages, vos pluies s'effacent aux soleils des jours,
évaporation, exploration des sentiments en blanches tornades,
un pétillement au goût salé sucré en bulles de limonade,
soyez présent dans les coeurs quand la passion s'éprend d'un amour.
Tornades blanches des eaux stagnantes, vous persévéraient en mares,
vos lacs retiennent vos averses et déversent l'écume des ces à présent,
pour acheter le bonheur du temps qui n'a pas besoin d'harres,
vous serez la richesse d'une récolte dans cet omniprésent.
didou écrit le 26 04 2013
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